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FUSION Paris 2026 : ce qu’il faut retenir

À UiPath FUSION Paris 2026, les démonstrations techniques ont convaincu les experts et donné du crédit aux annonces produits. Trois sujets ressortent : l’affirmation du BOAT comme cadre d’orchestration des processus métiers, la montée des enjeux de gouvernance de l’IA, et des évolutions produits conçues pour rendre ces approches opérables à grande échelle.

BOAT : l’orchestration redéfinit les logiques d’automatisation

Le concept de Business Orchestration and Automation Technologies (BOAT) s’inscrit dans la continuité de l’hyperautomation, avec un positionnement élargi. On ne cherche plus à aligner des briques technologiques, RPA, API ou IA, mais à les coordonner au sein de processus complets. Le traitement d’une facture, par exemple, s’inscrit dans un cycle plus large comme le procure-to-pay, impliquant plusieurs systèmes, des règles métier et des interventions humaines. L’orchestration agentique ne se limite pas à l’exécution de règles : elle s’adapte aux situations, ajuste les enchaînements et priorise les actions.

Selon Gartner, 70 % des entreprises devraient, d’ici 2030, s’appuyer sur une plateforme d’orchestration unifiée. Cette évolution élargit le périmètre de l’automatisation et en fait un sujet transversal, nécessitant une coordination étroite entre directions métier et DSI. Elle pose aussi une question clé : celle du contrôle, notamment lorsque l’IA s’insère dans ces processus.

Gouvernance de l’IA : un cadre qui s’impose

Quand l’IA s’intègre dans des processus globaux, la question du contrôle devient centrale : comment garder la maîtrise dans des déploiements à grande échelle ?

Avec l’AI Trust Layer, UiPath propose un cadre pour contrôler les interactions entre modèles, tracer les usages et sécuriser les flux liés à l’IA générative. Dans l’assurance ou la finance, un processus de sinistre ou de fraude mêle agents, automatisations et validations humaines. Les points de dépendance se multiplient et avec eux, les risques associés. La gouvernance de l’IA conditionne donc son intégration dans les processus critiques.

Des outils pensés pour l’orchestration

Les évolutions produits présentées ne se contentent pas d’accompagner l’orchestration : elles la rendent opérable à grande échelle.

Parmi elles, le Self-healing et le Case Management.

  • Le Self-healing permet à une automatisation de s’adapter en direct aux changements d’interface, de formats de données ou d’API, sans intervention manuelle.
  • Le Case Management permet de piloter des dossiers complexes en coordonnant systèmes, équipes et validations humaines, avec une visibilité continue sur leur avancement.

À propos de FUSION UiPath Paris 

Organisé du 2 au 3 avril 2026 à Paris, UiPath FUSION réunit chaque année la communauté française autour des nouveautés de l’écosystème UiPath. Un écosystème avec lequel Hardis Tech Services collabore en tant que gold partner.

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